Non, tu n'as pas besoin d'économiser 10 000€ avant de partir vivre à l'étranger
C'est la croyance qui bloque le plus de femmes avant même d'avoir ouvert Google Maps. La réalité financière d'une expérience de vie à l'étranger est bien différente de ce qu'on imagine et bien plus accessible.
D'où vient cette idée ?
On entend souvent qu'il faut avoir "un matelas confortable" avant de partir. Que sans économies solides, c'est irresponsable. Que ça coûte cher de vivre à l'étranger.
C'est vrai dans certains cas. Faux dans beaucoup d'autres.
Tout dépend de comment tu pars, où tu pars et ce que tu fais sur place.
Le coût de la vie varie énormément selon les pays
Vivre à Paris coûte cher. Vivre à Bali, Chiang Mai ou à Hanoï coûte souvent deux à trois fois moins cher pour un niveau de vie équivalent voire supérieur.
Des femmes que j'ai accompagnées ont vécu plusieurs mois à l'étranger avec un budget mensuel inférieur à ce qu'elles dépensaient en France. Loyer moins cher, sorties moins chères, alimentation moins chère.
Ce n'est pas systématique. Londres ou Zurich ne rentrent pas dans cette catégorie. Mais beaucoup de destinations très attractives le sont.
Tu peux partir en continuant à gagner de l'argent
C'est le point que beaucoup oublient. Partir vivre à l'étranger ne veut pas dire arrêter de travailler.
Si tu es salariée et que ton poste est compatible avec le télétravail, tu peux continuer à percevoir ton salaire depuis l'étranger. Si tu es freelance, tu continues à facturer tes clients. Si tu pars avec un PVT, tu peux travailler légalement sur place.
Dans tous ces cas, tu n'as pas besoin d'économies pharaoniques pour partir. Tu as besoin d'un projet bien construit qui intègre la dimension financière dès le départ.
Ce dont tu as vraiment besoin financièrement
Un budget de départ raisonnable pour couvrir les premiers mois le temps de trouver tes marques. Le montant dépend du pays, de la durée et de ta situation professionnelle.
Ce qui est certain : ce n'est pas 10 000€ dans tous les cas. Et ce n'est pas non plus partir sans rien.
C'est trouver le juste équilibre entre sécurité et action. Et ça, c'est quelque chose qu'on peut calculer ensemble.
Ce que je vois chez mes clientes
La plupart arrivent convaincues qu'elles n'ont pas les moyens de partir. Après avoir fait le point ensemble sur leur situation réelle, leurs revenus, leurs charges en France pendant l'absence, le coût de la vie dans les pays qui les attirent, la plupart réalisent que c'est bien plus accessible qu'elles ne le pensaient.
C'est du concret. Des chiffres. Un plan.
Ce que ça change d'anticiper plutôt que de rêver
Continuer à se dire "je n'ai pas les moyens" sans jamais poser les vrais chiffres sur la table, c'est rester bloquée indéfiniment. Prendre 30 minutes pour faire le point sur sa situation financière réelle, c'est souvent la première chose qui débloque tout.
C'est exactement ce qu'on peut faire ensemble lors d'une séance découverte.