Ce que personne ne te dit sur la vie à l'étranger (et que j'aurais aimé savoir avant)
Les comptes Instagram ne montrent pas les galères administratives, les jours de doute ni ce qu'on fait de son appartement en France. Voici ce qui se passe vraiment quand on part vivre ailleurs.
Ce qu'on voit. Ce qu'on ne voit pas.
Tu suis des femmes qui vivent à Bali, à Lisbonne, à Tokyo. Tu vois les terrasses de café, les couchers de soleil, les matins productifs face à la mer. Tu te dis que leur vie est parfaite et que la tienne pourrait l'être aussi.
Ce qu'on ne montre pas : la semaine où tout s'est mal passé. Le logement qui ne ressemblait pas aux photos. La solitude d'un dimanche sans repères. Le formulaire administratif incompréhensible dans une langue qu'on ne maîtrise pas. Le moment où on se demande si on a bien fait de partir.
Ces moments existent. Pour tout le monde. Moi y compris.
La réalité administrative qu'on ne te dit pas
Partir vivre à l'étranger, même quelques mois, implique des démarches que personne ne montre sur les réseaux. Que faire de ton appartement ? Est-ce que tu le sous-loues, tu résilies ton bail, tu le gardes ? Qu'est-ce qui se passe avec ta mutuelle, ta complémentaire santé ? Et tes impôts si tu restes moins d'un an ? Et ton employeur, est-ce qu'il sait que tu travailles depuis l'étranger ?
Ces questions ont des réponses. Mais elles demandent de se renseigner, d'anticiper, de ne pas partir en improvisant.
Ce que tu ne peux pas prévoir et c'est tant mieux
Il y a aussi ce que personne ne peut te préparer à vivre : la sensation de respirer l'air d'un nouveau pays pour la première fois. Les rencontres qu'on ne cherchait pas. La version de toi-même qui émerge quand tu n'as plus tes repères habituels.
Se perdre dans une rue sans plan. Suivre une idée sur un coup de tête. Prendre le temps de vraiment connaître un endroit, ses habitudes, ses gens, quelque chose qu'on n'a jamais le temps de faire quand on voyage une semaine.
Ce sont ces moments qui font que les femmes que j'accompagne ne regrettent pas d'être parties. Même celles qui sont rentrées.
Rentrer n'est pas un échec
C'est peut-être la chose la plus importante à entendre. Rentrer après 3 mois, 6 mois, un an, ce n'est pas rater son projet. C'est avoir vécu quelque chose, avoir appris des choses sur soi qu'on n'aurait jamais apprises autrement et avoir choisi consciemment ce qu'on voulait faire ensuite.
Certaines de mes clientes sont rentrées. Elles ne regrettent rien. Parce qu'elles sont parties avec un projet construit et que ce projet leur a appris exactement ce dont elles avaient besoin.
Ce que ça change vraiment de partir avec un projet
La différence entre celles qui vivent bien leur expérience à l'étranger et celles qui rentrent déçues, ce n'est ni la chance ni le pays choisi ni même le budget. C'est la préparation.
Une préparation honnête : savoir pourquoi on part, ce qu'on veut vivre, comment on organise sa vie en France pendant ce temps et ce qu'on fera si les choses ne se passent pas comme prévu.
C'est exactement ce sur quoi on travaille ensemble en accompagnement.
Si cet article t'a parlé, la première étape c'est une conversation : 30 minutes pour faire le point sur ta situation et voir comment construire un départ qui te ressemble vraiment.