Pourquoi tu n'arrives pas à choisir ton pays de destination
Tu as une liste. Lisbonne, Barcelone, Bangkok, le Costa Rica, peut-être même le Canada parce que quelqu'un t'en a parlé la semaine dernière et que ça avait l'air bien. Tu passes des heures à comparer les coûts de la vie, à regarder des comptes Instagram d'expatriées, à lire des articles sur "les meilleures villes pour les digitales nomades" mais tu n'as toujours pas choisi. Et plus le temps passe, plus la liste s'allonge au lieu de se réduire.
Si tu te reconnais, je vais te dire la vérité : ton problème n'est pas géographique !
Choisir un pays, c'est surtout renoncer à tous les autres
Tant qu'on n'a pas choisi, tous les possibles existent encore, Lisbonne est encore envisageable, Bangkok aussi et cette liste qui s'allonge donne une impression d'avancement alors qu'elle est souvent une façon d'éviter de décider.
On continue à se renseigner, à comparer, à ajouter des options, en se disant qu'on n'a pas encore toutes les informations, qu'il y a sûrement une destination qui va s'imposer d'elle-même quand on sera prête. C'est un mécanisme très humain, très confortable qui se résume à "attendre le bon moment".
Ce que la destination implique
Le choix d'un pays ne devrait pas partir des classements ni des comparatifs de coût de la vie, il devrait partir d'une question plus simple et plus personnelle : qu'est-ce que tu veux vivre, ressentir, expérimenter pendant cette période de vie à l'étranger ?
L'envie de ralentir, de te reconnecter à ce que tu veux vraiment, de te sentir dépaysée, de te prouver que tu peux le faire seule, d'apprendre une langue, de vivre quelque part où il fait beau, de trouver une communauté… derrière chaque destination se cache un désir qui n'a rien à voir avec la géographie.
Quand on travaille sur ces questions avec mes clientes, la liste de destinations se réduit à deux ou trois en moins d'une heure parce qu'on se pose enfin les bonnes questions.
Les critères qui semblent importants et ceux qui le sont vraiment
La majorité des femmes que j'accompagne arrivent avec des critères très rationnels : le coût de la vie, la facilité administrative, la sécurité, la météo, la connexion internet, la distance avec la France. Ces critères sont importants mais pas essentiels car une dizaine de destinations les cochent à peu près de la même façon.
Ce qui fait pencher la balance, ce sont les critères émotionnels, ceux qu'on n'ose pas mettre sur la table parce qu'ils semblent moins sérieux : est-ce que j'ai envie de me perdre dans cette ville, est-ce que la langue me plaît, est-ce que quelque chose en moi s'anime quand j'y pense ou est-ce que c'est juste une belle photo sur Instagram ?
Ce que j’observe en accompagnement
Il y a souvent une destination qui revient plus que les autres, une ville dont la cliente parle avec un peu plus de chaleur dans la voix, qu'elle mentionne même quand on parle d'autre chose et qu'elle a souvent mise de côté pour des raisons pratiques ou parce que son entourage a fait la grimace.
Et partir de cette destination pour construire le projet donne des résultats bien plus solides que de partir d'un comparatif trouvé sur internet.
Une dernière chose
Si après des mois de recherches tu tournes toujours en rond avec ta liste, pose toi ces questions : pourquoi tu veux partir ? Qu'est-ce que tu cherches vraiment ? Qu'est-ce que cette expérience change dans ta vie ?
Aucun classement de destinations trouvé sur internet ne peut répondre à ça.
Si tu veux qu'on en parle, réserve une séance découverte offerte, 30 minutes pour identifier ce que tu veux et trouver la direction qui te correspond.